De nombreux acheteurs de voitures d’occasion expérimentent encore la mauvaise surprise du vice caché. C’est-à-dire la découverte d’une anomalie mécanique potentielle pouvant être à l’origine de l’immobilisation complète du véhicule. La découverte d’un ou plusieurs vices cachés s’accompagne toujours de nombreux désagréments, d’autant que le contrôle technique devient de plus en plus sévère, avec la mise en place d’un troisième niveau de contrôle à partir du 20 mai 2018. Il convient par conséquent de savoir éviter ce genre de situation, où le véhicule est immobilisé, avec de lourdes dépenses à prévoir. Sans parler du temps gaspillé.

C’est surtout l’achat d’une voiture auprès d’un particulier qui peut donner lieu à la découverte de vices cachés. Pour éviter cela, il est donc prudent de se tourner vers les professionnels, tels que le mandataire auto par exemple. Voici pourquoi :

  • le choix des voitures de seconde main est opéré de manière très méticuleuse. Les voitures d’occasion proposées chez le mandataire auto sont généralement des voitures récentes, ayant réalisé un kilométrage relativement faible.
  • chaque voiture doit avoir passé un contrôle technique interne obligatoire, le but étant justement de détecter les pannes potentielles et d’y remédier avant de la remettre en vente. Par conséquent, exit les vices cachés en achetant auprès d’un mandataire.

Si vous avez toutefois été tenté par l’achat de votre voiture auprès d’un particulier, et que par malheur celle-ci révèle un vice caché, des recours sont possibles.

En premier lieu, vous pouvez d’abord recontacter le vendeur et lui faire part de la situation. Une expertise peut être demandée, afin de confirmer s’il s’agit bien d’une défaillance non déclarée à la vente ou, à l’inverse, d’un défaut survenu après la vente. S’il s’agit bien d’un vice caché, les frais de réparation seront pris en charge par le vendeur.

Dans le cas échéant, c’est-à-dire si le vendeur ne reconnaît pas ses torts, un procès en justice peut être intenté contre ce dernier. Les procédures judiciaires étant longues, il vous incombe dans ce cas d’avancer les honoraires de l’expert ainsi que les frais de réparation.