A travers, le prisme médiatique, nous suivons les déchirements en la Turquie et le peuple arménien. Cet état de fait est dû à un lourd passé violent, du génocide à la quête d’une indépendance. C’est ainsi que pour des raisons pas si lointaines, l’histoire de l’Armenie est contredite par les turques. Pour l’éthique et la morale, il serait bon de voir la responsabilités des historiens dans cette guerre de mémoire. La responsabilité des historiens de l’empire ottoman et turques est l’une des clés pour comprendre cette longue contradiction des turques pour l’histoire arménienne. La situation est intenable pour des peuples qui doivent cohabiter dans un espace européen.

La problématique de l’histoire

Il y a en quelque sorte, un silence coupable des historiens sur cette page de l’histoire de ce peuple. Les historiens turques n’ont pas ou pour certains ne veulent pas faire se travail de mémoire. L’objectif est de minimiser l’impact d’un fait brutal comme le génocide arménien dans les relations en les deux peuples. Et les livres d’histoire en Turquie ne font pas véritablement état de ce génocide. La problématique reste entière les revendications d’indépendance. La construction de la turquie commence par le génocide arménien, de ce fait, on ne peut l’oublier. Il fait partie intégrante de l’histoire de la Turquie. La problématique avance vu les liens historiques, sociaux, culturels et religieux qui lient les deux patries. C’est un problème complexe qui tire sa non résolution de l’absence d’un véritable dialogue.

La reconnaissance du génocide par la Turquie

Le nœud du problème est la reconnaissance par la Turquie du fait, qu’un génocide a été perpétré. Et que de nombreux pays se sont prononcés en faveur de l’appellation « génocide ». Ce que la Turquie ne reconnait pas, d’où les pressions et le chantage exercé sur les pays l’ayant reconnu.